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La lettre de mars

Lettre à l’attention de nos clients, amis et partenaires
Mars. Un peu de soleil dans l’eau froide !
Le printemps est là, et le cabinet contemple ses bourgeons, ses promesses.
De nouveaux visages sont apparus, qui nous renforcent dans de futurs combats,
De nouveaux articles sont parus, qui poursuivent ceux déjà entamés,
Et de nouveaux évènements sont prévus, qui préparent ceux de demain.
Le mois de mars ne tient pas son nom du dieu romain de la guerre pour rien !
On ne fait pas campagne sans légions.
Le cabinet s'est renforcé en mars sur deux lignes stratégiques.
Le département Entreprises en difficulté accueille Vincent Doumergue en qualité de Counsel. Passé par Weil, Gotshal & Manges, le Secrétariat Général des Affaires Européennes et le CIRI, il apporte aux équipes de restructuring une double lecture qui enrichit la pratique du département aux côtés de Cédric Dubucq, Étienne Feildel et Mathieu Couvé.
Le département Innovation se renforce avec l'arrivée de Joachim Wathelet, Maître de conférences à Aix-Marseille Université, spécialiste du droit du numérique et DPO certifié AFNOR. Données personnelles, conformité, intelligence artificielle : son expertise répond à une demande que nous observons croissante chez nos clients, à mesure que le cadre réglementaire européen se densifie.
Bienvenue à eux.
Réussir son LBO.
Les fonds d'investissement se sont mis à racheter des cabinets d'expertise comptable. Ils consolident, structurent et savent exactement ce qu'ils font. Encore faut-il, pour ceux qui restent à bord ou qui envisagent de céder, comprendre les mécanismes à l'œuvre.
Le samedi 18 avril, de 9h30 à 11h, le cabinet organise dans son amphithéâtre une matinée de travail consacrée au LBO : valorisation, holding, management package, pacte d'associés, dette, scénarios de sortie et leurs conséquences fiscales. Le tout, éclairé par le concours de grands témoins.
Quelques places demeurent disponibles pour cet échange.
Doctrine autorisée.
La chronique trimestrielle « Contrats d'affaires » est parue dans la RLDA n° 223. Aux côtés du doyen Jacques Mestre, Jean Bruschi, Tristan Girard-Gaymard et Cédric Dubucq commentent les décisions qui dessinent, discrètement mais sûrement, les nouvelles lignes de force du droit des contrats.
Ce numéro traverse des territoires variés : le statut juridique de l'information confidentielle transmise en période de négociation, la frontière — de plus en plus poreuse — entre hébergeur et éditeur pour les plateformes numériques, ou encore le rayonnement du contrat sur le tiers qui souhaite l’invoquer.
Accueillir l'investisseur. Préparer sa sortie.

Le 19 mars, le cabinet co-organisait avec Bordier & Cie, au Set Club à Aix-en-Provence, une rencontre consacrée à l'entrée et à la sortie de l'actionnaire financier.
Autour de Cédric Dubucq, Renaud Dutreil, ancien ministre et investisseur, Édouard Fornas, fondateur de Nutri & Co, Emmanuel Dufour, fondateur de Marcel & Fils, Eric Neuplanche, président fondateur de Capital Croissance, et Audrey Ferry, responsable de l'ingénierie patrimoniale chez Bordier & Cie, les échanges ont tenu leur promesse : denses, concrets, sans langue de bois.
La qualité des discussions et l'affluence confirment l'intérêt pour ces sujets où le droit, la stratégie et le patrimoine se croisent.
Publications.
Souveraineté économique et procédures collectives : l'angle mort.
Le droit des investissements étrangers et le droit des entreprises en difficulté poursuivent des logiques distinctes. Le premier protège la souveraineté économique ; le second sauvegarde l'emploi et l'activité. Mais à leur intersection se loge une faille que les affaires Manurhin et Vencorex ont rendue visible : rien, dans le dispositif actuel, n'empêche formellement la reprise d'une entreprise stratégique par un investisseur étranger à l'issue d'une procédure collective.
Cédric Dubucq et Mathieu Couvé analysent cette vulnérabilité, examinent ce que le droit positif prévoit - et surtout ce qu'il ne prévoit pas - et esquissent les pistes de réforme envisagées.
Le juriste de demain (et, déjà, d’aujourd’hui).
Péguy disait déjà du métro qu'il rendait trop de services. L'intelligence artificielle pose la même question, en plus radical : maître arrogant ou humble serviteur ?
L'intelligence artificielle reproduit un syllogisme juridique correct en moins d'une seconde. Ce n'est pas une menace. C'est un point de départ.
La vraie question n'est pas de savoir comment survivre à l'IA, mais ce qui reste au juriste lorsque la mécanique est automatisée. C'est précisément le sujet que Cédric Dubucq et Anthony Roustan ont exploré avec les membres de la Clinique du Droit des Affaires ce mois-ci - et qu'ils approfondiront l'an prochain dans le cadre d'une capsule optionnelle de dix heures, « Syllogisme & IA », au sein de L'Écurie 1134.
Pas une formation aux outils. Un travail sur le raisonnement : ce qu'il est, ce que l'IA en fait et ce que le juriste peut faire mieux qu'elle.
Cinq séances. Quinze places. Sur candidature. Les inscriptions ouvriront prochainement.
Palmarès du Droit 2026.

Le 31 mars, à l'occasion du Palmarès du Droit 2026, le cabinet a été lauréat en contentieux commercial, droit du patrimoine et entreprises en difficulté.
Nous remercions nos clients, dont la confiance nourrit ces reconnaissances, et l'ensemble des équipes du cabinet dont l'engagement les rend possibles.
Lecture : L'Eau des collines, notre Crime et châtiment provençal.
L’eau des collines a la particularité d’avoir été un film avant d’avoir été un livre. Grâce à nous, il devient aussi un procès. Sous la fable provençale se joue un procès que Pagnol instruit avec une précision redoutable : la cupidité, le silence complice, la lente mécanique de l'injustice ordinaire. Le Papet aurait-il pu être condamné ? La question n'est pas seulement littéraire. La Clinique du Droit des Affaires y répondra le 24 avril prochain, dans l’enceinte de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, à l'occasion de son procès fictif annuel. |
Il n’y a pas que le droit dans la vie.
À voir.
Le Musée Jacquemart-André accueille jusqu'au 20 juillet Splendeurs du Baroque, une exposition consacrée aux grands maîtres du baroque hispanique à la recherche de l’âme espagnole au siècle d’or. |
À (ré)écouter.
France Culture consacre un épisode de sa série Les œuvres qui ont changé le monde à La Trahison des clercs de Julien Benda (1927).
Un essai sur la responsabilité des intellectuels qui, près d'un siècle plus tard, n'a rien perdu de son mordant.







